
4.11.13
La tête dans les nuages

21.10.13
Salon du Livre d'Ozoir la Ferrière (77)
SAMEDI 26 OCTOBRE, aura lieu le salon du livre d'Ozoir la Ferrière. Si vous avez besoin de divertissement, de belles rencontres et d'échanges fructueux, venez donc passer un moment agréable à la Ferme Pereire, (à côté d'Intermarché, Pont de Belle-Croix).

Je serai personnellement heureuse de vous rencontrer et de vous présenter l'ensemble de mes ouvrages, et en particulier mon roman policier paru cette année "Qui a tiré sur la haute couture ?".
Et un tout nouveau recueil de poésies publié par l'ALEC "La tête dans les nuages".
A samedi donc, le plaisir de vous retrouver autour de la littérature et à la rencontre d'une trentaine d'auteurs.


7.10.13
Gisèle Meunier invitée au salon du livre de Migennes (89)
Dimanche 13 octobre je vous attends pour vous présenter mon roman policier de l'année "Qui a tiré sur la haute couture?" ainsi qu'un recueil de poésies tout juste paru "La tête dans les nuages". Bien sûr "Eugène petit Bourguignon" sera présent sur la table avec la dizaine d'autres titres. A dimanche donc.http://foxoo.com/_internautes/0000006692/130923154800/salon-du-livre-2013_migennes%20230913.jpg
30.9.13
les salons du livre de la rentrée 2013
Après les salons en Normandie, je serai présente samedi 5 et dimanche 6 octobre au salon du polar de Roissy en Brie. Rencontre avec le public et dédicaces de l'ensemble de mes ouvrages. Une nouveauté pourrait bien voir le jour pendant ce salon. Une surprise poétique !
Mais en avant première le polar de l'année : Qui a tiré sur la haute couture ? édition du bout de la rue. 
et une demande accrue des lecteurs de "Les enfants de Sénépo" qui risque d'être en rupture de stock. Alors ne tardez pas pour vous le procurer.

31.7.13
Gisèle Meunier invitée au salon du livre de Cabourg
22.6.13
LE CAFÉ LITTÉRAIRE DE SAMIR MEGALLY
Vendredi 5 Juillet à 20 heures, rendez-vous littéraire à Brétigny sur Orge (91)
à l'Office du Tourisme 3 rue du Général Leclerc Brétigny/Orge.
Lectures, débats avec le public et dédicaces de ce 5e Roman ainsi que des précédentes publications : romans, nouvelles, poésies.
à l'Office du Tourisme 3 rue du Général Leclerc Brétigny/Orge.
Lectures, débats avec le public et dédicaces de ce 5e Roman ainsi que des précédentes publications : romans, nouvelles, poésies.
4.6.13
salons du livre de Saint Florentin et Tonnerre 89


Samedi 8 juin à Saint-Florentin et dimanche 9 juin toute la journée, je serai heureuse de vous accueillir sur mon stand à l'occasion de ces deux salons du livre, pour vous présenter l'ensemble de ma collection et mon tout nouveau roman : Qui a tiré sur la haute couture ?
La dizaine d'autres titres sera présente et vous pourrez acquérir, si ce n'est déjà fait, le roman à succès de votre terroir : Eugène petit Bourguignon
Les livres des auteurs de l'ALEC (ass. Lire, écrire, conter) seront aussi à votre disposition.
Avant l'été et pour vos prochaines vacances, faites le plein de nouvelles lectures.
A très bientôt
13.1.13
Bonne année 2013
2.12.12
Salon du livre d'Ozoir la Ferrière
Gisèle Meunier en dédicace et présente les livres des auteurs membres de l'ALEC. Prochaines dédicaces au magasin Carrefour de Chelles (77) samedi 1er décembre, au Marché de Noël de Gretz, samedi 8 décembre, au salon du livre de Choisy le Roi (94) dimanche 9 décembre, puis au Marché de Noël de Pontcarré les 15 et 16 décembre.
En 2013, parution d'un nouveau roman à édition du Bout de la Rue et 1ère dédicace au salon du livre de Melun (77) samedi 19 janvier.
Le Prix Ozoir'elles
Après avoir défendu ardemment les titres des quatre recueils de nouvelles proposés, le jury a fini par délibérer et retenir comme lauréat de ce prix spécifique à la ville d'Ozoir la Ferrière, un auteur bien connu du public, Éric Holder pour son livre : Embrasez-moi. Néanmoins, Là où commence le secret du jeune auteur, Arthur Loustalot, n'est pas passé inaperçu parmi les lectrices d'Ozoir.
3.10.12
6.3.12
Dédicace au SALON du LIVRE de PARIS
1.3.12
Gisèle Meunier présente au salon du livre de Viry chatillon
14.2.12
9.1.12
Gisèle Meunier rencontre les lecteurs
samedi 4 février à la journée portes ouvertes de généalogie de Brie Comte Robert (77)
dimanche 5 février 2012 à Saint Germain sous Doue
samedi 11 février à Gretz-Armainvilliers
Le samedi 24 mars à Noisiel
du vendredi 23 au 25 mars à Courtry
Avis de lecteurs : "Recevez mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année, beaucoup de nouveaux livres pour notre plus grand plaisir. Je viens de terminer "Dans les cahiers de mon père, des histoires bien singulières.."
Quel régal , et très surprenant. Je vais m'empresser de découvrir vos autres œuvres, après "Les enfants de Sénépo" qui m'avait également passionnée. J'espère avoir le plaisir de bientôt vous revoir". Michelle R-D
7.11.11
Salons et cafés littéraires se succèdent


8.9.11
CAFES LITTERAIRES
Après avoir présenté son dernier roman dans des cafés littéraires à Paris (Association des Écrivains de langue Française et Rencontres Européennes-Europoésie) Gisèle Meunier présentera Les ENFANTS de SENEPO à Ozoir la Ferrière (77) le samedi 15 octobre à 15 heures, puis à Brétigny sur Orge (91)le vendredi 4 novembre 2011 à 20 heures.
Elle sera présente sur de nombreux salons du livre, en région parisienne, dans l'Yonne, et dans l'Aube.
programme des salons sur le site de l'association Lire, écrire, conter : http://associationlireecrireconter.blogspot.com et http://www.gisele-meunier.com
16.5.11
Remise de prix La lettre à Colette
Lecture de remerciements et hommage à Colette et à "Eugène petit Bourguignon" enfants parcourant les mêmes terres.Chers amis,
C'est avec beaucoup d'émotion et de joie que je reçois ce prix pour ma lettre à Colette. Peut-être cela peut-il paraître banal, un concours de nouvelles, ou de lettres...
Je pense que ceux qui ont vraiment à cœur de créer de beaux textes, d'apporter quelque chose de nouveau à la littérature me comprendront.
Ici, il me fait particulièrement plaisir pour de multiples raisons :
- Tout d'abord j'aime beaucoup Colette et son écriture et il m'a été agréable de jouer à lui écrire.
- De plus le thème de la maison est un sujet que j'apprécie, et en particulier celle de l'enfance où les racines sont ancrées. Je l'exprime d'ailleurs dans mon texte.
- Et puis, même si je ne suis pas née ici, sur ces terres de Puisaye, j'y ai pourtant des attaches sentimentales. Ceux qui ont lu mon roman "Eugène petit Bourguignon" ont pu retrouver les couleurs, les coutumes, et ce monde du 19e siècle. J'ai réalisé que Eugène, mon grand-père avait été contemporain de Colette, avec une dizaine d'années de moins, et qu'ils avaient vécu leur enfance à moins de dix kilomètres l'un de l'autre. Je me dis que mon grand-père a bien dû s'inspirer des mêmes lieux, des mêmes odeurs, de la même nature et qu'il m'a transmis tout cela.
Il me parlait de son pays lorsque j'étais petite fille, mais cela me paraissait si loin à l'époque. Et même s'il m'a parlé de Colette, alors qu'elle est décédée peu de temps après ma naissance, je n'avais pas conscience malheureusement de ce qu'il m'apportait.
Enfin, il y a juste un an, le 7 mai, j'ai reçu un coup de téléphone d'une journaliste de France Bleue Auxerre, pour m'annoncer que j'avais été retenue parmi d'autres femmes qui écrivaient sur la Bourgogne, et qu'elle préparait une émission sur les femmes écrivains de l'Yonne.
Vous imaginez ma fierté et ma joie lorsqu'elle me dit en riant que ces femmes l'étaient au même titre que Colette. Il y avait de quoi être flattée et je n'en perdais pourtant pas l'idée que jamais je ne rivaliserais avec elle.
Je considère avec ce prix, qu'elle me renvoie l'ascenseur. Et voila pourquoi cette distinction me rend particulièrement heureuse, et me remplit d'émotion.
Je remercie le jury et toutes les personnes qui permettent de continuer à faire vivre cette grande dame, et de transmettre ainsi son œuvre de siècle en siècle. Car c'est en parlant de ceux qui nous ont quittés que nous les faisons vivre. C'est ce que j'ai vraiment ressenti lorsque j'ai eu en main mon roman "Eugène petit Bourguignon". Mon grand-père n'était pas mort. Je le ramenais à la vie.
Merci à tous.
12.5.11
à la rencontre de Colette
Dimanche 15 Mai 2011, Gisèle Meunier dédicacera à nouveau son roman "Eugène petit Bourguignon" réédité en 2010, à Saint-Sauveur en Puisaye. L'auteur, qui avait été nommée parmi les femmes écrivains de l'Yonne en 2010, serait heureuse de vous rencontrer et de vous lire sa lettre à Colette, présentée lors du concours 2011. L'éventail des sujets qu'elle traite dans ses romans, vous offrira tous les choix pour nourrir votre plaisir de lire. Elle sera de même présente à Sens le 22 mai, à Tonnerre le 5 juin et vous parlera avec passion de son nouveau roman : "Les enfants de Sénépo".
Les Parisiens pourront la retrouver à Paris au restaurant "La maison des délices" 11 bis rue Traversière Paris 12 le 28 mai à 15 h, pour une rencontre littéraire autour de cette nouveauté.
30.3.11
Catalogue Ouvrages Gisèle Meunier-Picquet
BON DE COMMANDE
Nom et Prénom :
N° Rue :
Code Postal : Ville :
Téléphone :
Courriel :
Si vous souhaitez une dédicace de l’auteur, précisez le prénom ou le nom du destinataire :
PRIX Quantité TOTAL
LES ENFANTS DE SENEPO (2011) 18,00 E
SOUS LE MASQUE DE L’AMOUR (2009)15 €
BAOBABS (réédition 2010) 15,00 €
Des ANIMAUX et des HOMMES (2004) 7,90 €
EUGENE, PETIT BOURGUIGNON (2006)16,00 €
ECRIRE SON HISTOIRE DE VIE (2007)12,50 €
PARLEZ MOI D’AMOUR 2008) 9 €
HUMEURS (Poésies) 2008) 9 €
Participation aux frais d’envoi + 3€/livre
_____________________________________________
TOTAL = ------------------------------------------
Ci-joint chèque de : Euros à l'ordre de Gisèle Meunier
6.3.11
Les enfants de Sénépo

La naissance de ce nouveau roman Les Enfants de Sénépo est prévue le 15 mars aux éditions Sépia dans la collection du Parc. Le baptême est prévu le samedi 19 mars 2011 en grande pompe au salon du livre de Paris, en compagnie de sa génitrice qui se fera un plaisir de vous le dédicacer.
Vous y trouverez des enfants dans leur quotidien incertain, leurs bonheurs et leurs malheurs conditionnés par leur environnement familial et social. Les adultes ne sont pas en reste. Peut-être penserez-vous qu'il s'agit d'une suite de Baobabs, paru en 2004 et réédité en 2010. Dans ce nouveau roman le ton est différent... Surprenant ! Les enfants, d'où qu'ils soient nous étonneront toujours. Ils vous apprendront le sens de la vie, la force de survivre, et entre deux larmes d'émotion, vous feront sourire. Eux savent ce que le mot espoir veut dire.
170 pages 18 euros + 2,50 frais de port (en vente aussi chez l'auteur qui vous le dédicacera: 65 av Ed Gourdon 77330 Ozoir la Ferrière)
Les enfants de Sénépo
La naissance de Les enfants de Sénépo est prévue pour le 15 mars 2011 aux éditions Sépia, dans la collection du Parc, et son baptême aura lieu en grande pompe dès le samedi 19 mars à Paris à l'occasion du salon du livre. Bien prétentieux déjà, non ? Soyez certains que le monde de ces enfants ne vous laissera pas indifférents. On pourrait y trouver une suite à Baobabs (publié en 2004 et réédité en 2010). Le ton de ce nouveau roman est pourtant bien différent. C'est le quotidien et l'entourage d'un monde dont on parle peu. Et pourtant, comme tous les enfants du monde, ils vous étonneront, vous apprendront le sens de la vie, et même, entre deux larmes d'émotion, vous feront rire. Enfin, après la lecture de ce roman, vous ne pourrez plus dire que vous ne saviez pas...
Un sujet qui ne vous laissera pas indifférent ! Des enfants dans une ville imaginaire, dans un pays bien réel en Afrique. Vous découvrirez d’autres contrées, d’autres mœurs, d’autres misères que celles qui vous entourent.
Âmes sensibles, ne pas s’abstenir ! Des rires et des larmes, de l’émotion et de la réflexion… Oui, il s’agit bien d’un quotidien tel que l’on peut le rencontrer dans de nombreux endroits du monde, ou plutôt dans le Moyen Âge du 3e millénaire.
Extraits : Il commence à se faire tard. Le ciel s’assombrit. Nadine ne veut pas tarder, craignant de s’égarer dans les rues anonymes de Sénépo. C’est alors que se glisse un petit, une boite à la main. Comme tous les soirs, il vient tel un animal nocturne, chercher sa pitance. Elle le reconnaît. Elle l’a vu l’autre jour, se faire rabrouer par un blanc qui voulait le prendre en photo. Elle porte la honte que l’individu devrait avoir d’humilier un si faible être humain. Elle lui propose de le raccompagner. L’enfant refuse, semblant craindre des représailles. Nadine se rend-elle compte que sa visite à la daara pourrait réveiller les consciences. Elle
insiste voulant le protéger. Il risque tant de se faire détrousser de son maigre dîner. Et s’il rentre sans rien, gare à la trique !
La mère de Fatou intervient avec douceur pour expliquer à Nadine qu’il est préférable pour l’enfant de le laisser rentrer seul.
***…….
Le commissaire continue de raconter : « Saint-Louis n'est pas la seule ville d'où des jeunes embarquent dans des pirogues après s'être financièrement saignés. Les départs se font aussi beaucoup des faubourgs de la capitale, où des gilets de sauvetage déchiquetés ont récemment été découverts sur la plage. Mais aussi plus bas, sur la «petite côte ». À Joal justement, alors que le port était, en cette fin de journée, en pleine effervescence, les pêcheurs revenaient avec des
caisses entières de poulpes, de mulets, de capitaines, de barracudas.
C'est de là qu'un drame s'est noué il y a quelques mois. Une pirogue
partie de ce port avec plus de cent clandestins à son bord a été
retrouvée plusieurs semaines plus tard au large du Brésil. Ils se sont
perdus. Ils étaient tous morts quand les gardes-côtes les ont
repêchés.»
Décidément loquace, il continue. « Tout aussi terrible. J'ai un ami qui
me racontait que son frère a tenté le coup. Le passeur les a fait
naviguer pendant trois jours et trois nuits – durée possible pour
rejoindre les Canaries, si tout va bien – puis il leur a montré la côte.
«C'est là ! Regardez les lumières des grands hôtels ! leur a-t-il dit.
Bienvenus en Europe ! »
Il ne peut s'empêcher de sourire. «Surexcités malgré leur fatigue, les
passagers ont rejoint la côte, contents de toucher terre. Mais ils se
sont rapidement étonnés de voir autant de Noirs, souligne-t-il en
mimant la scène, les yeux exorbités devant un attroupement de
pêcheurs. Ils ont fini par comprendre que le passeur les avait bernés
170 pages 18 euros + frais de port (en vente aussi chez l'auteur qui vous le dédicacera)
Un sujet qui ne vous laissera pas indifférent ! Des enfants dans une ville imaginaire, dans un pays bien réel en Afrique. Vous découvrirez d’autres contrées, d’autres mœurs, d’autres misères que celles qui vous entourent.
Âmes sensibles, ne pas s’abstenir ! Des rires et des larmes, de l’émotion et de la réflexion… Oui, il s’agit bien d’un quotidien tel que l’on peut le rencontrer dans de nombreux endroits du monde, ou plutôt dans le Moyen Âge du 3e millénaire.
Extraits : Il commence à se faire tard. Le ciel s’assombrit. Nadine ne veut pas tarder, craignant de s’égarer dans les rues anonymes de Sénépo. C’est alors que se glisse un petit, une boite à la main. Comme tous les soirs, il vient tel un animal nocturne, chercher sa pitance. Elle le reconnaît. Elle l’a vu l’autre jour, se faire rabrouer par un blanc qui voulait le prendre en photo. Elle porte la honte que l’individu devrait avoir d’humilier un si faible être humain. Elle lui propose de le raccompagner. L’enfant refuse, semblant craindre des représailles. Nadine se rend-elle compte que sa visite à la daara pourrait réveiller les consciences. Elle
insiste voulant le protéger. Il risque tant de se faire détrousser de son maigre dîner. Et s’il rentre sans rien, gare à la trique !
La mère de Fatou intervient avec douceur pour expliquer à Nadine qu’il est préférable pour l’enfant de le laisser rentrer seul.
***…….
Le commissaire continue de raconter : « Saint-Louis n'est pas la seule ville d'où des jeunes embarquent dans des pirogues après s'être financièrement saignés. Les départs se font aussi beaucoup des faubourgs de la capitale, où des gilets de sauvetage déchiquetés ont récemment été découverts sur la plage. Mais aussi plus bas, sur la «petite côte ». À Joal justement, alors que le port était, en cette fin de journée, en pleine effervescence, les pêcheurs revenaient avec des
caisses entières de poulpes, de mulets, de capitaines, de barracudas.
C'est de là qu'un drame s'est noué il y a quelques mois. Une pirogue
partie de ce port avec plus de cent clandestins à son bord a été
retrouvée plusieurs semaines plus tard au large du Brésil. Ils se sont
perdus. Ils étaient tous morts quand les gardes-côtes les ont
repêchés.»
Décidément loquace, il continue. « Tout aussi terrible. J'ai un ami qui
me racontait que son frère a tenté le coup. Le passeur les a fait
naviguer pendant trois jours et trois nuits – durée possible pour
rejoindre les Canaries, si tout va bien – puis il leur a montré la côte.
«C'est là ! Regardez les lumières des grands hôtels ! leur a-t-il dit.
Bienvenus en Europe ! »
Il ne peut s'empêcher de sourire. «Surexcités malgré leur fatigue, les
passagers ont rejoint la côte, contents de toucher terre. Mais ils se
sont rapidement étonnés de voir autant de Noirs, souligne-t-il en
mimant la scène, les yeux exorbités devant un attroupement de
pêcheurs. Ils ont fini par comprendre que le passeur les avait bernés
170 pages 18 euros + frais de port (en vente aussi chez l'auteur qui vous le dédicacera)
10.2.11
Ecrivain, ou l'art de la Patience
Rares sont les écrivains qui demandent à un éditeur d'être patient. Mais incalculable est le nombre d'éditeurs à rabrouer, remercier gentiment ou, enfin ! faire patienter un auteur pour lui annoncer "Oui" "Non"... On joue avec ses nerfs. On lui fait perdre patience. Pourtant l'auteur qui a perfectionné son texte, qui l'a peaufiné, qui l'a présenté comme le chef-d'œuvre de son existence, se doit de ne pas hâter celui qui restera le seul et dernier juge sur la publication ou non de son roman. Voila où j'en suis depuis le 24 avril 2010, espoir, déception, entretiens, encouragements reçus par de grands et sincères professionnels du métier. Oui, une grande éditrice vraiment sincère et qui m'a invitée à venir la rencontrer, mais tellement désolée de ne plus être maîtresse dans sa propre maison d'édition. "Comprenez-vous, tout est une question commerciale, maintenant" pour m'expliquer que le secteur éditorial vit une grave crise. Malgré tout je ne me résigne pas. Persévérer, aller voir ailleurs, envisager de m'autoéditer, jusqu'au jour où un coup de fil inattendu sonne.
Et là vous vous retrouvez à devoir faire un choix. Pour la publication prochaine de "les enfants de Sénépo" (à vous de patienter maintenant la sortie de "les enfants de Sénépo"
Et là vous vous retrouvez à devoir faire un choix. Pour la publication prochaine de "les enfants de Sénépo" (à vous de patienter maintenant la sortie de "les enfants de Sénépo"
23.1.11
Paix pour le peuple ivoirien

Attention de ne pas faire le jeu des marchands d'armes qui n'attendent peut-être qu'une étincelle pour allumer le feu. Qui en pâtira ? Le peuple bien sûr, ceux dont on ne parle jamais, qui souffrent toujours de la faim, du malheur, de l'injustice, de la violence permanente. Il y a déjà assez de conflits dans le monde. NON. Il faut se donner le temps d'aboutir à une solution pacifique. Pensons aux femmes, aux enfants, à tous les malheureux qui sont toujours les premiers touchés. Nous sortons de cette période de "fêtes" où nous célébrions la naissance du Christ. C'est avant tout un message de paix que Noël représente et non seulement pour nous-mêmes et nos proches, mais et surtout pour tous les peuples dans le monde, les déshérités et les trop faibles pour se défendre. Gisèle Meunier, écrivain. Ozoir la Ferrière 77 France 4 janvier 2011
26.12.10
Tiztit
Petit enfant abandonnéTu arrives comme une surprise jaillissante du chapeau d'un magicien.
Tes yeux brillent de malice,
Tes dents étincellent sur tes lèvres entrouvertes.
Tu portes fièrement ton fez sur ta chevelure d'ébène,
Ton regard pétille, et tu nous éblouis lorsque, tendant ta joue,
Tu t'apprêtes à échanger avec l'inconnue de passage,
Les plus sincères et émouvants baisers.
Puis tu tends du bout de tes petits bras,
Ce ballon de baudruche jaune que l'on t'a apporté.
Nos langages s'opposent et pourtant,
Nul besoin de parler la même langue pour nous comprendre.
Tu mêles le geste à quelques sons d'arabe,
Qui me font comprendre que ton souffle trop court restera impuissant
Pour gonfler ce jouet volatile et farceur
Que tes frères de cœur comme toi convoitent.
Tu cours, sautes, ris, t'exclames.
Un si petit objet pour un si grand bonheur...
On en oublie bien vite que Noël est chez nous,
L'occasion d'une débauche de cadeaux, de victuailles.
C'est tout le petit groupe qui appelle, crie et danse,
Autour de ces couleurs voletant sur les têtes.
Et puis bientôt les pleurs, le chagrin, la colère,
Une si petite épine de cactus, sonnera la retraite.
C'est vers cette inconnue que Tiztit s'épanchera.
Quel est donc ce jouet merveilleux, ce bonheur éphémère,
Qui bouleverse le rire d'un enfant en des larmes amères ?
"Ne pleure pas Tiztit, même si la vie est parfois cruelle,
Les larmes te font grandir, le sourire te va si bien.
Demain à Agadir mille ballons s'élèveront dans le ciel,
Pour ceux de Tillila, nous reviendrons demain.
Gisèle Meunier
Agadir 12 déc 2010
15.11.10
Ecrivain Gis�le Meunier: en d�dicace au salon du livre d'Ozoir la Ferri�re
Ecrivain Gis�le Meunier: en d�dicace au salon du livre d'Ozoir la Ferri�re
association lire, écrire, conter;
stages d'écriture, tables rondes Lecture, conseils à la publication, salons du livre, bulletins bimestriels, et nombreuses autres activités...
association lire, écrire, conter;
stages d'écriture, tables rondes Lecture, conseils à la publication, salons du livre, bulletins bimestriels, et nombreuses autres activités...
en dédicace au salon du livre d'Ozoir la Ferrière
Gisèle MEUNIER, écrivain et présidente fondatrice de l'association Lire, écrire, conter, sera une fois de plus, heureuse de vous retrouver samedi 20 novembre au salon du livre d'Ozoir la Ferrière (77330) qui se tiendra à la Ferme Pereire (à côté d'Intermarché). Elle vous présentera l'ensemble de ses ouvrages, romans, nouvelles, poésies qu'elle se fera un plaisir de vous dédicacer.
Romans :
SOUS LE MASQUE DE L'AMOUR (2009)
BAOBABS réédition (2010)
Eugène petit Bourguignon (2006)
Essai :
Écrire son histoire de vie (2008)
Nouvelles :
Parlez-moi d'amour (2008)
Des animaux et des Hommes (2004)
Poésies :
Humeurs (2008)
Abécédaire poétique amoureux (2009)
à paraître : Les enfants de Sénépo (2011)
1.11.10
salon du Polar à Roissy en Brie (77)
Monsieur le maire d'Ozoir la Ferrière (77) venu en voisin, rencontrer les auteurs du salon de Roissy en Brie. Discussion avec Gisèle Meunier, sur le poème : Ozoir d'hier et d'aujourd'hui.
Ozoir, village de mon enfance, je te retrouve.
Hier si humble avec ton unique école, témoin de nos rixes,
Aujourd'hui si fière de tes groupes scolaires mixtes.
Hier si morne, nos jeudis dans les terrains boisés,
Construisant des cabanes tel Robinson Crusoé.
Aujourd'hui mille moyens pour distraire et charmer,
Faisant de tes enfants des ados cultivés.
... ...
Telle une mère j'en suis fière, et reviens y poursuivre ma vie.
Amenant mes enfants et toute leur famille.
Nous rapprochant ainsi de notre aïeule défunte,
Reposant en terre ozoirienne, comme on dit aujourd'hui.
- Et comment disait-on de ton temps, Mamie?
- Ozoferricien et ozoferricienne, lorsque j'étais petite!
(extrait du recueil de poésie Humeurs de Gisèle Meunier (9 E + 1,50 E de port)
8.9.10
STAGE d'ECRITURE EN OCTOBRE
Alec
L’association Lire, écrire, conter
vous propose de participer à un
STAGE d’ÉCRITURE
SAMEDI 16 OCTOBRE 2010
A OZOIR LA FERRIERE 77330
Programme proposé : Approche de l’écriture créative
L’inspiration
Techniques d’écriture
À partir d’un fait divers
L’écriture intime
Réponses à vos questions
Le stage est ouvert à tous
30 € + 5 € (assurance pour les non adhérents à l’ALEC)
30 € pour les adhérents de l’ALEC
Nombre de places limité
Inscriptions avant le 3O septembre
Renseignements complémentaires à : Gisèle Meunier
ALEC – 65 avenue Edouard Gourdon
77330 OZOIR LA FERRIERE
alecozoir@free.fr
01 60 02 63 37
http://associationlireecrireconter.blogspot.com
L’association Lire, écrire, conter
vous propose de participer à un
STAGE d’ÉCRITURE
SAMEDI 16 OCTOBRE 2010
A OZOIR LA FERRIERE 77330
Programme proposé : Approche de l’écriture créative
L’inspiration
Techniques d’écriture
À partir d’un fait divers
L’écriture intime
Réponses à vos questions
Le stage est ouvert à tous
30 € + 5 € (assurance pour les non adhérents à l’ALEC)
30 € pour les adhérents de l’ALEC
Nombre de places limité
Inscriptions avant le 3O septembre
Renseignements complémentaires à : Gisèle Meunier
ALEC – 65 avenue Edouard Gourdon
77330 OZOIR LA FERRIERE
alecozoir@free.fr
01 60 02 63 37
http://associationlireecrireconter.blogspot.com
9.6.10
UN AMI
Lorsque l'ami est loin, qu'on ne peut le toucher,
Lorsque l'ami est sourd, et qu'il ne peut entendre,
Lorsque l'ami dort, et qu'il ne peut vous voir,
Décalé dans le temps, par les fuseaux horaires,
Si éloigné, là-bas, à l'autre bout de la terre...
Loin des yeux, loin du cœur, dit-on,
Alors à quoi bon ?
N'est-il plus un ami, parce que la vie sépare ?
Est-il un ennemi, alors que rien ne fâche ?
Non, celui qui sait écouter et entendre,
Même sans voir, sans toucher,
Sans aucun intérêt que d'aimer
Et de s'intéresser aux gens, en toutes circonstances,
Être présent par le cœur autant que par la pensée.
Mieux que ce qu'un frère ne pourrait donner
Celui d'un autre sang est plus qu'un ami.
C'est le frère, le père ou le fils spirituel
Qui manque dans votre famille,
Celui qui a tant fait pour vous
Que vous ne savez comment l'aider,
Lorsque lui aussi n'ose pas demander.
Alors vous n'oubliez pas les moments de la vie,
Ceux qui marquent les années, les joies et les conflits,
Qui font que chaque jour est un nouveau combat,
Une lutte incessante pour ne pas reculer.
Avec pudeur, je marque mon amitié,
Par ces quelques souhaits de bonheur,
En toute intimité : Bon Anniversaire !
Il se reconnaitra...
Lorsque l'ami est sourd, et qu'il ne peut entendre,
Lorsque l'ami dort, et qu'il ne peut vous voir,
Décalé dans le temps, par les fuseaux horaires,
Si éloigné, là-bas, à l'autre bout de la terre...
Loin des yeux, loin du cœur, dit-on,
Alors à quoi bon ?
N'est-il plus un ami, parce que la vie sépare ?
Est-il un ennemi, alors que rien ne fâche ?
Non, celui qui sait écouter et entendre,
Même sans voir, sans toucher,
Sans aucun intérêt que d'aimer
Et de s'intéresser aux gens, en toutes circonstances,
Être présent par le cœur autant que par la pensée.
Mieux que ce qu'un frère ne pourrait donner
Celui d'un autre sang est plus qu'un ami.
C'est le frère, le père ou le fils spirituel
Qui manque dans votre famille,
Celui qui a tant fait pour vous
Que vous ne savez comment l'aider,
Lorsque lui aussi n'ose pas demander.
Alors vous n'oubliez pas les moments de la vie,
Ceux qui marquent les années, les joies et les conflits,
Qui font que chaque jour est un nouveau combat,
Une lutte incessante pour ne pas reculer.
Avec pudeur, je marque mon amitié,
Par ces quelques souhaits de bonheur,
En toute intimité : Bon Anniversaire !
Il se reconnaitra...
8.6.10
La Mort dans la rue
Il a été découvert là, près d'un arbre.
Il était recroquevillé, en boule.
Il était seul, malgré les passants, les badauds.
Il vivait là, près d'une gare.
Il regardait les voyageurs se hâtant le matin.
Il observait les regards ternis des banlieusards,
Pressant le pas jusqu'au bercail le soir.
Des milliers de passants le frôlent toute la journée.
C'est un homme transparent,
Que nul ne voit...
Que personne n'entend !
Pourtant son cœur d'enfant crie son désespoir.
Tout reste silencieux dans son corps sale de pouilleux.
Qui s'arrêterait devant ce miséreux ?
Qui est-il après tout ce mendiant sans nom ?
Il ne sait que tendre la main vers ces ombres stressées,
Qui n'osent le regarder, de crainte d'être contaminées.
Le rejet de la société serait-il contagieux ?
Exclus de sa famille, au chômage, il n'ose lever les yeux...
La honte, la peur, la douleur sont ses seules compagnes.
Elles ne le quittent jamais, la nuit, le jour, l'hiver.
Qu'il cherche à vivre en ville, ou parte à la campagne,
Peu d'âmes pour l'approcher, lui sourire, lui parler.
Qui est cet inconnu ?
Lui même en vient à perdre son identité.
Qu'a-t-il donc fait de mal pour en arriver là ?
Lui aussi travaillait, nourrissait femme et enfants,
Honorait père et mère, neveux et sa fratrie.
Jusqu'au jour où le grain de sable a enrayé la machine.
Divorce, la rue, chômage... Tout s'en est mêlé.
Lui, fort comme un Turc, le battant, le héros
N'a plus servi personne.
Ni à rien !
L'hiver, dans un foyer, le soir.
Une soupe, un café, et une couverture.
Des copains de nuitées pour avancer vers demain,
Aussi gris que la veille, et plus clair qu'en automne.
Et toujours l'incertitude, la peur, la honte.
Et puis la maladie, même en été.
La maladie de la solitude, de l'ennui, de la misère.
On ne sait qui il est.
Pourtant c'est une personne.
C'était une personne.
De cet homme, seule demeure l'enveloppe,
La dépouille.
Lui déjà dépouillé de toute vie matérielle,
Et surtout de sa dignité d'être humain.
Il est mort dans la nuit ou peut-être ce matin.
Nul ne sait ! Quelle importance ?
Deux lignes dans les journaux pour une fois
Rappelleront qu'il est comme les centaines d'autres,
Qui meurent dans la rue,
Seuls... Tout seuls, sans nom, sans famille,
Sans amis pour lui tenir la main, pour le dernier adieu.
Il est mort ce matin...
Seul !
Ou pire...
Il est mort cette nuit.
© Gisèle Meunier Ozoir la Ferrière 8 juin 2010 à 16 heures
Il était recroquevillé, en boule.
Il était seul, malgré les passants, les badauds.
Il vivait là, près d'une gare.
Il regardait les voyageurs se hâtant le matin.
Il observait les regards ternis des banlieusards,
Pressant le pas jusqu'au bercail le soir.
Des milliers de passants le frôlent toute la journée.
C'est un homme transparent,
Que nul ne voit...
Que personne n'entend !
Pourtant son cœur d'enfant crie son désespoir.
Tout reste silencieux dans son corps sale de pouilleux.
Qui s'arrêterait devant ce miséreux ?
Qui est-il après tout ce mendiant sans nom ?
Il ne sait que tendre la main vers ces ombres stressées,
Qui n'osent le regarder, de crainte d'être contaminées.
Le rejet de la société serait-il contagieux ?
Exclus de sa famille, au chômage, il n'ose lever les yeux...
La honte, la peur, la douleur sont ses seules compagnes.
Elles ne le quittent jamais, la nuit, le jour, l'hiver.
Qu'il cherche à vivre en ville, ou parte à la campagne,
Peu d'âmes pour l'approcher, lui sourire, lui parler.
Qui est cet inconnu ?
Lui même en vient à perdre son identité.
Qu'a-t-il donc fait de mal pour en arriver là ?
Lui aussi travaillait, nourrissait femme et enfants,
Honorait père et mère, neveux et sa fratrie.
Jusqu'au jour où le grain de sable a enrayé la machine.
Divorce, la rue, chômage... Tout s'en est mêlé.
Lui, fort comme un Turc, le battant, le héros
N'a plus servi personne.
Ni à rien !
L'hiver, dans un foyer, le soir.
Une soupe, un café, et une couverture.
Des copains de nuitées pour avancer vers demain,
Aussi gris que la veille, et plus clair qu'en automne.
Et toujours l'incertitude, la peur, la honte.
Et puis la maladie, même en été.
La maladie de la solitude, de l'ennui, de la misère.
On ne sait qui il est.
Pourtant c'est une personne.
C'était une personne.
De cet homme, seule demeure l'enveloppe,
La dépouille.
Lui déjà dépouillé de toute vie matérielle,
Et surtout de sa dignité d'être humain.
Il est mort dans la nuit ou peut-être ce matin.
Nul ne sait ! Quelle importance ?
Deux lignes dans les journaux pour une fois
Rappelleront qu'il est comme les centaines d'autres,
Qui meurent dans la rue,
Seuls... Tout seuls, sans nom, sans famille,
Sans amis pour lui tenir la main, pour le dernier adieu.
Il est mort ce matin...
Seul !
Ou pire...
Il est mort cette nuit.
© Gisèle Meunier Ozoir la Ferrière 8 juin 2010 à 16 heures
Honneurs aux auteurs à Nanteuil lès Meaux
12.5.10
Une parmi les femmes écrivains de l'Yonne
Les femmes écrivains de l'Yonne à la radio
sur France Bleue Auxerre.
L'Yonne, terre d'inspiration
Georgina Sorin - 07/05/2010
L'Yonne, terre d'accueil pour les femme écrivains ? Le département a par le passé brillé dans ce domaine grâce notamment à Colette et Marie Noël. Aujourd'hui encore, elles sont nombreuses à puiser leur inspiration dans le calme et les paysages icaunais.
"Pendant dix ans Gisèle Meunier se lance dans des recherches généalogiques qui la mène à l'écriture de Eugène petit Bourguignon" "On a besoin de temps en temps de se mettre en retrait de tout ce qui constitue la vie matérielle..."
Écoutez l'émission sur Internet : France Bleu Auxerre du 07/05/2010 (Les femmes écrivains de l'Yonne)
sur France Bleue Auxerre.
L'Yonne, terre d'inspiration
Georgina Sorin - 07/05/2010
L'Yonne, terre d'accueil pour les femme écrivains ? Le département a par le passé brillé dans ce domaine grâce notamment à Colette et Marie Noël. Aujourd'hui encore, elles sont nombreuses à puiser leur inspiration dans le calme et les paysages icaunais.
"Pendant dix ans Gisèle Meunier se lance dans des recherches généalogiques qui la mène à l'écriture de Eugène petit Bourguignon" "On a besoin de temps en temps de se mettre en retrait de tout ce qui constitue la vie matérielle..."
Écoutez l'émission sur Internet : France Bleu Auxerre du 07/05/2010 (Les femmes écrivains de l'Yonne)
11.5.10
L'enfant soleil

La vie arc-en-ciel.
À ma poupée,
Tu sais que l’arc-en-ciel apparaît au-dessus des toits,
Lorsque le soleil vient saluer la pluie.
Ici il pleut dans mes yeux lorsque je ne te vois pas.
Des gouttes coulent de mon cœur lorsque je ne t’entends pas.
Le velours de ta peau et tes baisers manquent à mes joues tristes.
L’absence de ta voix douce et décidée, de ton petit caractère affirmé,
Tout cela disparaît dans mes souvenirs.
Quand t’aurai-je à nouveau à mes côtés pour te tenir sur mes genoux ?
Pour t’entendre chanter, et même rouspéter ?
Quand la maison retrouvera-t-elle la vie que tu apportes dans tes bagages,
Tes petits sacs, tes fouillis, tes cahiers et tes livres d’images ?
Le ciel est gris.
À l’horizon ne voguent que des nuages opaques.
Qu’une lueur apparaisse et aussitôt je cherche l’arc-en-ciel.
Celui que l’on admirait toutes les deux,
Tu sais, au-dessus de la crête des arbres, coiffant la forêt.
On disait qu’il était là pour habiller les branches des couleurs de la gamme.
Tu les citais une à une sans te tromper.
Tu étais fière, et moi bien plus encore.
Alors, toi mon petit soleil, j’espère te voir bien vite,
Pour éclairer mon ciel et sécher mes larmes.
Je t’attends petit ange, petite fée coquine,
Qui enchante mes journées et berce mes rêves nocturnes.
11 mai 2010
Gisèle Meunier
10.5.10
Stage d'écriture Poétique
Alec
L’association Lire, écrire, conter vous propose de participer à un
STAGE d’ÉCRITURE Le SAMEDI 19 JUIN 2010
De 9 h 15 à 12 h 15 et de 13 h 45 à 17 heures
À OZOIR LA FERRIERE 77330
Programme proposé : Approche de l’écriture créative et poétique
L’inspiration
L’imaginaire, l’absurde, l’humour en poésie
Approche de l’écriture romanesque
Réponses à vos questions
Le stage est ouvert à tous
30 € + 5 € (assurance pour les non adhérents à l’ALEC)
30 € pour les adhérents de l’ALEC
30 € - 10 % (aux anciens participants d’atelier d’écriture de l’ALEC)
Inscriptions dès que possible, le nombre de places étant limité
Renseignements complémentaires à : Gisèle Meunier – ALEC – 65 avenue Edouard Gourdon
77330 OZOIR LA FERRIERE alecozoir@free.fr – 01 60 02 63 37
http://associationlireecrireconter.blogspot.com
L’association Lire, écrire, conter vous propose de participer à un
STAGE d’ÉCRITURE Le SAMEDI 19 JUIN 2010
De 9 h 15 à 12 h 15 et de 13 h 45 à 17 heures
À OZOIR LA FERRIERE 77330
Programme proposé : Approche de l’écriture créative et poétique
L’inspiration
L’imaginaire, l’absurde, l’humour en poésie
Approche de l’écriture romanesque
Réponses à vos questions
Le stage est ouvert à tous
30 € + 5 € (assurance pour les non adhérents à l’ALEC)
30 € pour les adhérents de l’ALEC
30 € - 10 % (aux anciens participants d’atelier d’écriture de l’ALEC)
Inscriptions dès que possible, le nombre de places étant limité
Renseignements complémentaires à : Gisèle Meunier – ALEC – 65 avenue Edouard Gourdon
77330 OZOIR LA FERRIERE alecozoir@free.fr – 01 60 02 63 37
http://associationlireecrireconter.blogspot.com
20.4.10
Ecrivain Gis�le Meunier: caf�litt�raire �Paris
Le 27 avril - Gisèle Meunier-Picquet
Mardi 27 avril, Gisèle Meunier–Picquet présentera son dernier roman
« Sous le masque de l’amour »,
Edité par l’édition du bout de la rue.
4ème de couverture :
Une petite annonce passée dans un journal... Hervé et Hélèna se rencontrent... Un amour intense va naître : leur vie s’annonce parfaite, sans histoire. Mais, se connaissent-ils vraiment ?
Il suffira d'une voiture garée dans un parking, à une heure où elle ne devrait pas se trouver, d'une feuille d'impôt oubliée sur un bureau, pour qu'Hélèna s'aperçoive que la vie d'Hervé contient des zones d'ombre.
Quand le masque tombe, la surprise est au rendez-vous... Que va découvrir Hélèna au bout de onze ans de vie commune avec Hervé ? Trahison, mensonge, duplicité ?
Le besoin de vérité triomphera-t-il sur la passion
Gisèle est enseignante. Elle souhaite apporter aux autres ce qu’elle connaît, partager ses compétences, continuer à nourrir les plus jeunes du délice de rêver et de développer l’imaginaire en racontant des histoires.
Elle a fondé l’association Lire, écrire, conter dont elle est la présidente.
08:00 Publié dans PROGRAMME DES MARDIS |
café littéraire à Paris
Café de la Mairie 8, place Saint-Sulpice, 75006 Paris
Pour découvrir un écrivain dans un cadre chaleureux et convivial, rencontrer des gens qui, comme vous, sont passionnés de littérature.
Café littéraire à 20h30 tous les mardis au 1er étage
La soirée est organisée autour d'un écrivain : présentation de l'auteur et de son livre, lectures, questions, réponses, vente de livres, dédicaces.
Contact : Jean-Lou GUÉRIN,
9 rue Robespierre,
94200 IVRY,
Tél : 01 46 70 47 82
http://lesmardisdejeanlou.blogspirit.com/
Programme d’avril 2010
Ecrivain invité :
27 avril : Gisèle MEUNIER-PICQUET,
Sous le masque de l’amour, Edition du bout de la rue.
Pour découvrir un écrivain dans un cadre chaleureux et convivial, rencontrer des gens qui, comme vous, sont passionnés de littérature.
Café littéraire à 20h30 tous les mardis au 1er étage
La soirée est organisée autour d'un écrivain : présentation de l'auteur et de son livre, lectures, questions, réponses, vente de livres, dédicaces.
Contact : Jean-Lou GUÉRIN,
9 rue Robespierre,
94200 IVRY,
Tél : 01 46 70 47 82
http://lesmardisdejeanlou.blogspirit.com/
Programme d’avril 2010
Ecrivain invité :
27 avril : Gisèle MEUNIER-PICQUET,
Sous le masque de l’amour, Edition du bout de la rue.
12.3.10
2.3.10
D'Halifax à New-York

Le soleil a disparu.
Non le soleil n'a pas disparu ;
Il est là-haut, caché.
Vous ne pouvez le voir vous, du carré des vaches.
Il éclaire le firmament, au delà des nuages.
Je l'ai vu bien perché au-dessus de l'avion.
Il narguait les cumulonimbus, menaçant de les échauffer,
Et ainsi de les faire pleurer.
Parfois les humains n'aiment pas que les nuages se vident.
Ils rouspètent après le soleil qui ne vient pas
Et fait mouiller la terre.
Et lui le soleil bien plus loin dans l'espace,
Il se moque de tout cela et continue de briller,
Universelle étoile !
Au-dessus des nébulosités, je l'ai vu le soleil.
Il rayonnait en maître, sur les vents, les courants.
Il brillait de mille feux sur un lit cotonneux,
Velouté et mousseux comme un coussin de neige.
Il avait sorti ses pastels,
Étalant des rosés veloutés jusqu'aux bleus nuancés.
L'éclat de sa lumière aveuglait le pilote,
L'obligeant à s'orienter grâce à son appareillage automatique;
Lorsque par endroits les nimbus se contractent,
Se dessine un filet d'or dirigé vers la terre.
Alors on voit renaître sur les visages humains,
Des sourires, des "peut-être, il fera beau demain".
Il reviendra, non il n'était pas perdu.
Juste un peu fâché du sort réservé à notre planète.
Il est sa source de vie depuis tant de millénaires
Qu'il craint pour elle, le châtiment de l'homme.
Alors, tu vois, là où tu poses tes pas,
Le grand frère s'inquiète et boude quelquefois.
Gisèle Meunier 28 février 2010
Soirée Littéraire au Canada

Vendredi 26 février à Greenwood (Nouvelle-Ecosse) Canada, Gisèle Meunier a présenté pendant plus d'une heure ses différents ouvrages dont son dernier roman, Sous le masque de l'amour, à édition du bout de la rue, et sa démarche à travers l'écriture. Elle a évoqué sa passion pour les voyages et comment chaque nouvelle visite l'enrichissait, ainsi que les liens entre ses différentes expériences vécues à travers ses écrits. A cette occasion, elle a fait profiter au public de la lecture d'un poème fraichement écrit, Village de pêcheurs sous la neige.
Après des échanges avec le public, la soirée s'est terminée par une séance de dédicaces. Puis elle a été faite membre honoraire de l'association francophone de la vallée d'Annapolis.
Village de pêcheurs sous la neige

Village de pêcheurs sous la neige.
Harbourville N-E (Canada)
Lorsque la neige couvre la mer,
Lorsque le poète se demande, si les masses floconneuses sont arrivées du ciel ou par le fouet des vagues,
Lorsque les chalutiers sont à sec sur l’épais tapis blanc,
Que les maisons de pêcheurs gardent leurs couvertures immaculées
Et leurs enclos cernés par des murets de congères,
Et que même les hommes semblent figés par le froid et la lenteur de l’hiver,
Lorsque l’on se demande si la plage reverra bientôt les pieds nus des promeneurs,
Les embarcations, les rires et les cris de bonheur,
Alors on découvre une région inconnue de la plupart des voyageurs.
Ce bout de terre qui plonge vers l’océan,
Découpant des falaises, les langues s’échelonnant tout au long de la baie,
C’est de là que partirent des familles d’Acadiens, chassées de leurs parcelles.
Quelquefois les maris ou les femmes séparés des enfants,
Combien furent les foyers à se retrouver enfin, pour continuer à vivre ensemble ?
De tous ces exilés involontaires, certains revinrent sur les lieux de leurs racines.
Interdits de reprendre l’espace qui leur fut confisqué,
Ils se contentèrent du ciel parfois changeant et des humeurs de la mer.
Un phare modeste domine l’avancée de ce village portuaire.
Tel un protecteur, il annonce et prévient des dangers les pêcheurs.
Comme partout dans le monde, les femmes de marins voient partir,
Frémissantes, leurs hommes qui garniront les marchés de poisson au départ d’Harbourville.
Le ciel est sombre tout à coup, les pêcheurs encore loin, les épouses inquiètes.
Peut-être que demain, il neigera encore sur la mer.
Ou alors que d’humeur furieuse elle montera les vagues en neige.
L’hiver n’est pas fini, encore deux mois peut-être.
Gisèle Meunier 24 février 2010 (Wordville) WATERVILLE Nouvelle-Ecosse Canada
31.1.10
Rencontre littéraire à Joinville le Pont SOUS LE MASQUE DE L AMOUR

Jeudi 28 janvier 2010 4 28 /01 /2010 00:04
Gisèle Meunier et le masque de l’amour
Des Livres ailés organise sa première rencontre littéraire de l’année 2010 à Joinville-le-Pont.
Elle se tient autour de Gisèle Meunier-Picquet et de son éditrice, Francine Aurand (Edition du bout de la rue). Enseignante et poète, Gisèle Meunier anime des ateliers d'écriture à Ozoir-la-Ferrière (Seine et Marne).
Elles viennent présenter leur dernier roman, Sous le masque de l'amour.
Selon l’éditeur, Gisèle Meunier « étudie, décrit, cisèle tout l’amour d’une femme pour un être qui répond entièrement à ses sentiments mais qui lui cache toute une partie de sa personnalité, peut-être par lâcheté ou par veulerie, ou parce qu’il ne veut pas la perdre.Dans sa recherche de la vérité, la volonté et l’opiniâtreté de cette femme tourne à l’obsession jusqu’à la révélation finale. »
* Rencontre littéraire avec Gisèle Meunier-Picquet samedi 6 février à 15h30 à la crêperie « Rendez-vous gourmand », 7 allée Raymond Nègre à Joinville le Pont (voir le plan)
* Renseignements : Des Livres ailés - 06 16 84 90 64 - 01 48 89 41 08
Meunier_G.jpg
Par Benoit Willot - Publié dans : littérature - Communauté : Joinville-le-Pont - Ecrire un commentaire
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17.1.10
Haïti, je pense à France...
Haïti terre de couleurs, terre de douleurs.
Chacun y va de sa petite phrase, de son article, de son émotion qui, face à une telle avalanche de désastres, bouleverse et met en colère. Pourquoi un tel acharnement ? peut-on se demander. Certains veulent y trouver une raison rationnelle pour ce peuple courageux qui s’est battu pour accéder le premier à son indépendance. Alors comme un adolescent trop fougueux de se libérer des chaînes de son tuteur, ou comme un arbre vigoureux explose les liens qui le maintenaient enserré dans un carcan, il devrait payer et pendant encore combien de décennies ou de siècles, son insolence par les fureurs de la terre. Ce serait faire payer bien cher sa liberté à une population qui vit depuis si longtemps dans la misère.
À chaque fois que l’on parle de ce pays, c’est pour parler de drames. Drames produits par les diverses dictatures, avec des noms qui font froid dans le dos, des noms qui pourraient représenter des personnages de contes pour enfants pas sages, et évocateurs de souffrances et de terreur. Les Papa doc et Tontons Macoute, puis Baby doc, quelle famille!
Quant aux conditions de vie ? L’enfer dans un environnement qui pourrait ressembler au paradis. Des cyclones, des ouragans, des inondations ravageuses, entraînant la désolation, des pertes immenses, des destructions de cultures, et l’absence de nourritures de base, de produits pour se soigner, ce qu’on appelle la Misère. La Misère portant un M majuscule non pour ce qu’elle a de noble, mais pour ce qu’elle a de grand, voire d’extrême.
Le nom de ce pays évoque toujours pour moi une amie qui y est partie il y a une vingtaine d’années. France Andrée avait choisi de consacrer sa vie à venir en aide aux enfants d’Haïti. Elle était d’une très grande sensibilité, d’une générosité d’elle-même, se sentant investie d’une mission d’aider les plus démunis dans le monde. Je l’enviais un peu à cette époque, me trouvant moi-même à un tournant important de ma vie.
Ma carrière d’enseignante et le besoin d’élever mes deux enfants encore jeunes, ne m’avaient pas engagée à aller au-delà de cette idée. Cependant les années suivantes, j’avais envisagé de m’y rendre pendant la périodes de vacances d’été. Et puis j’ai perdu la trace de France, et les événements de la vie m’ont déviée de ce projet.
En cette période si douloureuse comme à chaque fois que se produit de tels drames, chacun s’émeut, voit les images qui défilent sur les écrans de télévision, entend les commentaires répétitifs de journalistes qui veulent témoigner de ce qu’ils constatent sur place. Et cette fois c’en est trop. De partout dans le monde, chacun reste impuissant et ne peut que compatir dans un pays où l’état est devenu si fragile et si faible.
Se sentir impuissant provoque un sentiment de culpabilité, tout comme ces victimes qui s’en sortent à côté d’autres personnes qui ont péri. Comme le dit Dany Laferrière, Haïti et sa population n’ont rien à payer. Ils ne sont que les malheureuses victimes des fureurs de la Terre. Et moi je pense à France...
Gisèle Meunier Ozoir la Ferrière 16 janvier 2010
Chacun y va de sa petite phrase, de son article, de son émotion qui, face à une telle avalanche de désastres, bouleverse et met en colère. Pourquoi un tel acharnement ? peut-on se demander. Certains veulent y trouver une raison rationnelle pour ce peuple courageux qui s’est battu pour accéder le premier à son indépendance. Alors comme un adolescent trop fougueux de se libérer des chaînes de son tuteur, ou comme un arbre vigoureux explose les liens qui le maintenaient enserré dans un carcan, il devrait payer et pendant encore combien de décennies ou de siècles, son insolence par les fureurs de la terre. Ce serait faire payer bien cher sa liberté à une population qui vit depuis si longtemps dans la misère.
À chaque fois que l’on parle de ce pays, c’est pour parler de drames. Drames produits par les diverses dictatures, avec des noms qui font froid dans le dos, des noms qui pourraient représenter des personnages de contes pour enfants pas sages, et évocateurs de souffrances et de terreur. Les Papa doc et Tontons Macoute, puis Baby doc, quelle famille!
Quant aux conditions de vie ? L’enfer dans un environnement qui pourrait ressembler au paradis. Des cyclones, des ouragans, des inondations ravageuses, entraînant la désolation, des pertes immenses, des destructions de cultures, et l’absence de nourritures de base, de produits pour se soigner, ce qu’on appelle la Misère. La Misère portant un M majuscule non pour ce qu’elle a de noble, mais pour ce qu’elle a de grand, voire d’extrême.
Le nom de ce pays évoque toujours pour moi une amie qui y est partie il y a une vingtaine d’années. France Andrée avait choisi de consacrer sa vie à venir en aide aux enfants d’Haïti. Elle était d’une très grande sensibilité, d’une générosité d’elle-même, se sentant investie d’une mission d’aider les plus démunis dans le monde. Je l’enviais un peu à cette époque, me trouvant moi-même à un tournant important de ma vie.
Ma carrière d’enseignante et le besoin d’élever mes deux enfants encore jeunes, ne m’avaient pas engagée à aller au-delà de cette idée. Cependant les années suivantes, j’avais envisagé de m’y rendre pendant la périodes de vacances d’été. Et puis j’ai perdu la trace de France, et les événements de la vie m’ont déviée de ce projet.
En cette période si douloureuse comme à chaque fois que se produit de tels drames, chacun s’émeut, voit les images qui défilent sur les écrans de télévision, entend les commentaires répétitifs de journalistes qui veulent témoigner de ce qu’ils constatent sur place. Et cette fois c’en est trop. De partout dans le monde, chacun reste impuissant et ne peut que compatir dans un pays où l’état est devenu si fragile et si faible.
Se sentir impuissant provoque un sentiment de culpabilité, tout comme ces victimes qui s’en sortent à côté d’autres personnes qui ont péri. Comme le dit Dany Laferrière, Haïti et sa population n’ont rien à payer. Ils ne sont que les malheureuses victimes des fureurs de la Terre. Et moi je pense à France...
Gisèle Meunier Ozoir la Ferrière 16 janvier 2010
26.11.09
4.11.09
Sous le masque de l'amour à New-York
Ce mardi 3 novembre, dédicace au Bubble Lounge à New-York, pour la directrice de l'établissement Emmanuelle Chiche. Rencontre fructueuse pour deux passionnées de littérature. Sous le masque de l'amour, édition du bout de la rue (Vanves. France)dans une ambiance cosy qui pourrait bien être le cadre idéal à toutes les confidences, au milieu de quelques bulles... de champagne !
30.10.09
Sur la place de l'église et sa fontaine
Photo de Gisèle Meunier primée le 24 octobre 2009, lors du premier concours de photos organisé à Ozoir la Ferrière. Cette photo pourrait s'accompagner du poème écrit en 2006 OZOIR D’HIER ET D’AUJOURD’HUI
Ozoir, village de mon enfance, je te retrouve.
Hier si humble avec ton unique école témoin de nos rixes,
Aujourd’hui si fière de tes groupes scolaires mixtes.
Hier si morne, nos jeudis occupés dans les terrains boisés,
Construisant des cabanes tel Robinson Crusoé.
Aujourd’hui mille moyens pour distraire et charmer,
Faisant de tes enfants des ados cultivés.
Le cinéma du patronage était notre seul loisir,
Aujourd’hui ta patinoire fait de toi un petit Paris.
Seul le petit marché regroupait les habitants en ce temps,
Aujourd’hui que de choix parmi les commerçants.
Le deux roues était le seul moyen de nous déplacer,
Aujourd’hui que de bus, RER et parkings dispersés.
C’est un appel pressent, tel un élan du cœur,
Oui je reviens enfin et découvre une belle ville.
Nostalgie ? Oui. Mais pourtant fierté,
Telle une mère voyant son petit devenu adulte et dynamique,
Bien vivant prêt à conquérir… PARIS !
- Voyons, Mamie ! Reste modeste !
OZOIR, ne sera certainement jamais si rayonnante.
- Mais si mon petit, car j’aime ce petit coin de terre qui m’a vue naître,
où la vie coule sereinement au creux de la Ménagerie.
Telle une mère j’en suis fière, et reviens y poursuivre ma vie.
Amenant mes enfants et toute leur famille.
Nous rapprochant ainsi de notre aïeule défunte,
Reposant en terre ozoirienne, comme on dit aujourd’hui.
- Et comment disait-on, de ton temps, Mamie ?
- Ozoferricien et Ozoferricienne, lorsque j’étais petite !
© Gisèle Meunier – mars 2006
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