Je vous attends le dimanche 23 août dans la salle du Villaré à Villers sur Mer, mon autre "chez moi", pour vous présenter l'ensemble de mes livres parus, ainsi que mon nouveau roman "Sous les étoiles, l'enfer".21.7.15
Bientôt le 1er Salon du livre de Villers sur Mer
Je vous attends le dimanche 23 août dans la salle du Villaré à Villers sur Mer, mon autre "chez moi", pour vous présenter l'ensemble de mes livres parus, ainsi que mon nouveau roman "Sous les étoiles, l'enfer".14.7.15
Salons du livre en Normandie
Cet été et dans différents lieux normands, les lecteurs pourront découvrir un large choix de romans, nouvelles et recueils de poésies, parmi la douzaine de titres que je leur présenterai du samedi 4 juillet à Honfleur, puis à Villers sur Mer à la Librairie du Marché (le 7 août), à Camembert le dimanche 9 août, et enfin au salon du livre de Villers le 23 août.
Une inscription inattendue dans une autre ville est toujours possible.
Une inscription inattendue dans une autre ville est toujours possible.
Rencontre du Pays Briard au salon du livre de Coulommiers
Un après-midi de retrouvailles avec des lecteurs fidèles et des rencontres nouvelles pour des lecteurs curieux de découvrir la variété de mes livres publiés parmi la douzaine de titres présentés sur ma table. Moments partagés avec Virginie Piatti, une auteure de livres pour enfants, qui a permis d'offrir une très large palette d'ouvrages pour tous les âges. 

24.2.15
Une lectrice de Sous les étoiles, l'enfer.
J'ai fini le dernier livre que tu m'as envoyé et j'ai été bouleversée d'autant plus que je suis et j'ai toujours été extrêmement sensible au problème de la femme, la violence domestique, l'égalité des sexes non pas parce que j'ai souffert cela mais surtout à cause de mon père, grand défenseur et admirateur de la femme, féministe acharné qui m'a fait connaitre de nombreuses écrivaines et quelques écrivains féministes. Mon père était un homme extraordinaire, réfugié politique après la guerre civile espagnole, très avancé pour son époque, autodidacte. Il avait toujours un livre ou un journal entre ses mains. Un des derniers conseils qu'il m'a donné a été le suivant : " ma petite fille, tant que tu auras un livre entre tes mains , tu ne seras jamais seule et tu seras libre", je n'ai jamais oublié .
Le problème de la violence masculine n'est pas une tendance masculine mais une norme sociale voulant que l'homme doit démontrer sa virilité à travers la violence : "Un homme, ça ne pleure pas ! " (c'est ce qu'à dit mon beau-père , un jour à mon fils de 3 ou 4 ans, à quoi j'ai répondu : " Pleure, mon petit. Un homme qui ne pleure pas n'est pas un homme). Malheureusement dans notre société patriarcale, l'homme n'a pas le droit à la faiblesse, il ne peut pas être sensible . Pour moi, une seule solution l'éducation institutionnalisée, à l'école : la coéducation, il y a une aprémiant besoin de changer les modèles, surtout les modèles masculins. En fait, d'après mes observations, plus un homme se croit " faible " plus il est machiste car on, la société lui exige trop. Il ne peut en aucun cas démontrer qu'il a ses faiblesses, ses angoisses, ses peurs ; alors il se réfugie bien souvent dans la boisson, maltraite sa femme et ses enfants pour se sentir fort, craint, respecté... C'est tout ça que j'ai ressentit en lisant ton livre : la faiblesse et le désarroi d'Armand. Malheureusement ces hommes détruisent leur famille, poussent au désespoir leur femme et leurs enfants....il faut agir. Combien de cas d'enfants complètement déséquilibrés il y a-t-il ? Que sont devenus Marion et Vincent ? Annie s'en est-elle vraiment sortie?
Je connais de nombreux cas ainsi, entre autre un très proche celui de mon mari dont le père est un vrai tyran . José, mon mari s'en est relativement bien sorti mais à force de bien des souffrances, c'est cependant un fils aimant , une personne très sensible qui se sous-estimé grâce à son père , il a du beaucoup lutter pour vaincre ses névroses , C'est une famille déstructurée, détruite, ma belle-sœur a complètement rompue avec sa famille . Mon beau-père était et est, ou plutôt veut encore être le patriarche a qui on obéit au doigt et à l’œil. Ma belle-mère, décédée en janvier dernier était une authentique esclave, elle lui servait son petit-déjeuner au lit, lui mettait ses chaussettes, ses chaussures parce que monsieur ne voulait pas se baisser, en plus humiliée dès le matin. J'ai entendu lui dire qu'elle était gourde, idiote, etc. durant plus de trente ans. ça doit être vraiment dur d'être humiliée devant sa belle-fille entre autre et tout le monde en général. Avec moi, il a essayé au début, mais l'ado super timide que tu as connue n'existe plus depuis longtemps, je crois que je suis devenue une femme forte parfois même assez dure et très sûre de ses droits. Alors la première fois qu'il m'a donné un ordre, je l'ai bien reçu. Il n'a plus essayé. En fait c'est un homme faible même un peu lâche qui a seulement pu exercé son pouvoir de macho avec sa femme et ses enfants ....comme c'est facile, n'est-ce pas !
Toutes mes félicitations pour : " Sous les étoiles, l'enfer "
17.1.15
Sous les étoiles, en Normandie
7.1.15
NON A LA BARBARIE ET A LA TERREUR
LIBERTÉ D'EXPRESSION.

LIBERTÉ DE LA PRESSE.
NE PAS SE TAIRE.
MÊME PAS PEUR !
Quelles que soient les idées des uns et des autres, chacun doit pouvoir s'exprimer LIBREMENT sans crainte ni retenue.


LIBERTÉ DE LA PRESSE.
NE PAS SE TAIRE.
MÊME PAS PEUR !
Quelles que soient les idées des uns et des autres, chacun doit pouvoir s'exprimer LIBREMENT sans crainte ni retenue.
5.1.15
Bulletin n° 46 JANVIER 2015
SOMMAIRE de ce Premier Bulletin de 2015.
Page 1) Les dates à retenir : Ateliers d'Ecriture en janvier.
Tables Rondes Lecture : lundi 12 janvier et lundi 9 février à 13 h 45 (Patrick Modiano)
L'ALEC à la Ferme Pereire
Page 2) Le Courrier des Lecteurs. Un peu d'Histoire. Table Ronde lecture du 10 Novembre.
Page 3) Table Ronde Lecture du 15 décembre
Page 5) Au fil des pages : Cette véritable histoire d'amour, L Y Sénécal.
Page 6) Un départ, de M-H Péneau
Page 8) Dernier Passage à l'orange, J. Arnault
Page 9) L'éternel voyage, J-C Olivier
Page 10) La Page des poètes : Tempête de sable sur Villers, G Meunier
Le petit train, K Vesterälen
Page 11) Les dernières parutions : Les contes des Pays de feu et de glace, K Vesterälen
Sous les étoiles, l'enfer, G Meunier-Picquet
Page 12) Bon d'inscription à l'atelier d'écriture. (4 séances de 3 heures = 72 Euros)
Page 1) Les dates à retenir : Ateliers d'Ecriture en janvier.
Tables Rondes Lecture : lundi 12 janvier et lundi 9 février à 13 h 45 (Patrick Modiano)
L'ALEC à la Ferme Pereire
Page 2) Le Courrier des Lecteurs. Un peu d'Histoire. Table Ronde lecture du 10 Novembre.
Page 3) Table Ronde Lecture du 15 décembre
Page 5) Au fil des pages : Cette véritable histoire d'amour, L Y Sénécal.
Page 6) Un départ, de M-H Péneau
Page 8) Dernier Passage à l'orange, J. Arnault
Page 9) L'éternel voyage, J-C Olivier
Page 10) La Page des poètes : Tempête de sable sur Villers, G Meunier
Le petit train, K Vesterälen
Page 11) Les dernières parutions : Les contes des Pays de feu et de glace, K Vesterälen
Sous les étoiles, l'enfer, G Meunier-Picquet
Page 12) Bon d'inscription à l'atelier d'écriture. (4 séances de 3 heures = 72 Euros)
23.12.14
SOUS LES ETOILES, L'ENFER. Dernière séance de dédicaces pour 2014
La libraire : Voici les 2 photos que nous avons faites samedi. J’ai eu cet après-midi un excellent retour d’une cliente (une dame âgée) qui l’a déjà lu 2 fois.
Je vous souhaite de bonne fêtes de fin d’année.
Cordialement. Sylvie B.
Gisèle Meunier :
Un partage, des émotions, le bonheur d'offrir à lire et l'extrême plaisir de savoir que son livre est très bien reçu. Merci !
Dédicaces à la Librairie Aux livres de Valentin, samedi 20 décembre
VOICI UNE FIN DE SAISON de dédicaces plutôt réussie.
Que 2015 voie se poursuivre l'enchantement des lecteurs.
Et que la vie s'exprime à travers la littérature.
Merci encore à ces libraires qui s'impliquent autant pour faire connaître les auteurs.
Bonnes fêtes de fin d'année aux lecteurs, aux libraires, aux auteurs qui portent le vivant et les émotions en usant des mots. Et n'oubliez pas... un livre au pied du sapin (dédicacé bien sûr, le livre ! pas le sapin), avec une douzaine dans titres dans mon catalogue.
8.12.14
La Presse parle de Sous les étoiles, l'enfer.
Gisèle Meunier dédicace son nouveau roman dans de nombreux salons du livre de la région parisienne.
Sous les étoiles, l'enfer. "Un livre poignant qu'on ne quitte pas avant la fin". Une lectrice-libraire.
"Dur, dur, poignant... Pas d’accalmie. Ton livre tient debout et malheureusement cela peut être une histoire vraie. Pas de stress en l'écrivant ? Voilà mes impressions.
Tu es tout de même douée pour l'écriture ! j'aime bien te lire." (J. M. une fidèle lectrice)
28.11.14
J - 1 Pour le salon du livre d'Ozoir la Ferrière
Demain Samedi 29 Novembre 2014, Rendez-vous dès 10 heures à la Ferme Pereire (avenue Érasme, à côté d'Intermarché) où 22 auteurs et une dizaine d'éditeurs vous présenteront leurs nouveaux titres. Un programme d'animations et des remises de prix se succéderont toute la journée.Je dédicacerai Sous les étoiles, l'enfer, ainsi que l'ensemble des titres de mon catalogue.
17.11.14
SOUS LES ETOILES, L'ENFER
Ne vous fiez pas au titre, tant que les
étoiles continueront d'étinceler dans vos yeux et que le soleil brillera dans
votre cœur, votre âme s'enrichira...
… de tout votre vécu. Rien n'est jamais
négatif dans la vie. Seule la mort est irréversible. Tout le reste ne sont que
des chapitres joyeux ou tristes, heureux ou difficiles qui conduisent au roman
de votre vie. A chacun d'en écrire et d'en vivre les plus jolies pages.
Une DOUZAINE de titres
différents pour le bonheur de tous : ROMANS, récit de VOYAGES, roman POLICIER,
recueils de NOUVELles, poéSIES, conte pour enfants, du SUSPENSE, de l'émotion,
des livres documentés. ÉCLECTIQUE dans mes productions littéraires et cherchant
à me DIVERsifier plutôt que de m'enfermer dans un GENRE qui me contraindrait à
une certaine routine, j'offre à LIRE des ouvrages variés pour TOUS les goûts et
pour TOUS les âges. Aussi ne me CLASSE-t-on dans aucun genre en particulier.
C'est avec un esprit LIBRE que j'aborde l'écriture en me fixant seule MES propres contraintes. Parfaire l'ECRITURE de mes livres par l'usage et une haute
QUALITÉ de la langue afin de combler les LECTEURS est mon seul OBJEctif.
25.10.14
Festilivres à Monéteau (89) dimanche 26 octobre
Amis lecteurs,
Je vous propose de vous présenter mon nouveau roman que les premiers lecteurs couvrent d'éloges. "Poignant ! Un livre qu'on ne lâche pas jusqu'à la fin". (Une lectrice libraire) "On s'y croit. On vit les événements avec les personnages, très vivants". (M. G. lecteur)
A votre tour d'entrer dans ce suspense qui vous tiendra en haleine jusqu'aux dernières pages...
24.8.14
Interview dans l'émission littéraire de Radyonne.
A ne manquer sous aucun prétexte sur www.radyonne.fr ou sur 90.5 fm mercredi 27 août 2014 à 21 heures, interview de Gisèle Meunier-Picquet sur son polar : "Qui a tiré sur la haute couture ?" (édition du Bout de la rue) et sa passion pour la création littéraire.
21.6.14
Non, ce n'est pas du plagiat...
Un connaisseur a attribué à Roland Barthes, ce qui était né sous ma plume. Ce n'est qu'un très court extrait de ce qui paraîtra peut-être, un jour...
« L’amour est douloureux. C’est un bonheur
incommensurable qui fait souffrir lorsque le manque de la personne aimée
revient pour un drogué à être en manque de sa consommation journalière.
Cette souffrance de l’absence de l’autre est telle
qu’elle annihile tout moyen de penser. Que l’on ne peut plus réfléchir
sereinement. Que l’on ne peut plus agir, plus travailler ni même manger ni
dormir. Comme si les connexions internes du cerveau formaient un fantastique
écheveau entremêlé entre les sentiments, le besoin physique de toucher cet
autre et la complicité dans une communion spirituelle et intrinsèque de deux
âmes et deux corps.
Rester soi-même, rester libre de son existence et
aimer l’autre car on le reconnaît comme le complément à son âme. L’aimer dans
le secret, dans cette enveloppe où nul ne peut accéder, l’aimer pour lui et
être prêt à répondre à ce cadeau qu’il offre : l’amour éternel et
inconditionnel lorsqu'il a été si patient que, par humanité, il doit être
récompensé."
11.2.14
Rencontre Littéraire à New York
http://frenchmorning.com/
Gisèle Meunier-Picquet sera à New York le vendredi 28 février pour promouvoir son roman policier Qui a tiré sur la haute couture? . Une rencontre sera organisée avec l’auteure afin d’échanger sur son livre dont l’histoire se passe en partie dans le New York de la fin du XXe siècle.
C’est le dixième livre écrit par Gisèle Meunier, une ancienne enseignante qui n’a pas hésité à venir séjourner à New York afin de rendre compte le plus fidèlement possible de l’atmosphère de la ville dans son écriture. Donc pour connaître l’identité du tueur, ne manquez pas ce rendez-vous.
Rencontre autour de mon dernier roman policier : Qui a tiré sur la haute couture ?, ouverte à tous, le Vendredi 28 Février à 6 PM
Ocabanon 245 W 29th Street
Between 7th and 8th Avenue
New York, NY 10001
http://www.ocabanon.com
29.1.14
L'analyse très affinée d'un lecteur
Qui a tiré sur la haute couture ?
Il y va du genre policier comme de tout autre genre littéraire : il y a des bons et des moins bons. En l’occurrence, nous avons affaire ici, à un très bon roman, je dirais même un excellent, un écrit avec précision et beaucoup de finesse par une débutante dans ce domaine – mais qui a déjà dans les autres domaines de l’écriture une superbe expérience ! - . Et pourtant, Gisèle Meunier, femme courageuse et déterminée, s’est lancée avec une très grande intelligence dans ses déambulations policières, avec son style incisif coutumier. Elle réussit du premier coup, un récit savoureux et d’une grande virtuosité, qu’on a du mal à quitter, une fois finie la lecture.
Personnellement, le titre de son polar, mais non pas le déroulement de l’intrigue, ni les personnages qu’elle a su si bien situer dans son histoire qui sont d’une toute autre teneur, ce titre donc, m’a rappelé celui qui écrivit vers 1880, Oscar Wilde avec ses Impressions d’Amérique ». L’écrivain irlandais avait repris une expression devenue par la suite, bien fertile : « Ne tirez pas sur le pianiste, il fait de son mieux». Phrase qui trouve son origine dans un saloon de Leadville, cité grandie grâce à la fièvre de l’or en plein Far West. Elle poussa trop vite et anarchiquement et elle fut, l’espace de quelques années, un lieu où s’affrontaient souvent des bandes rivales. L’expression traduit le fait que les pianistes qui se risquaient à jouer dans ces saloons, le faisaient au risque de leur vie.
Plus d’un siècle plus tard, voici cette rocambolesque histoire policière, que nous propose l’auteure, avec des péripéties et des rebondissements à souhait. Ici, il n’y est plus du tout question de pianiste, mais d’un grand couturier –comme le titre le suggère – de renommée internationale, que tout le monde semble aimer.
Si cela est vrai, alors, pour quelle obscure raison, un tireur l’abat-il, en pleine rue, un matin, au cœur de Manhattan? Qui plus est, devant plusieurs témoins, à deux pas du prestigieux hôtel Astoria où il logeait ? Qui a osé ainsi tirer sur cette personnalité très connue de la Haute couture ? Pour quelles raisons ? Et surtout, qui est le responsable d’un tel crime ?
Nous pouvons, à partir de ce mystérieux meurtre, suivre ensuite le cheminement des agents du FBI, à travers plusieurs villes des Etats-Unis : tout d’abord New York, où fut perpétré l’assassinat, puis Chicago, Minneapolis, Miami, Cuba, San Francisco, Los Angeles, etc., en traversant de part en part, l’immensité du territoire nord-américain.
Avec une habilité remarquable, l’écrivaine nous met en haleine, en nous faisant suivre les différents coups de théâtre de l’enquête, en nous faisant découvrir aussi, les aspects qui motivent les agissements de chaque personnage hauts en couleur. C’est dans ceci, que repose le savoir-faire de l’auteure, qui rend ce roman, au-delà même de son genre, extrêmement intéressant et attachant.
Il est vrai, qu’en tant que lecteurs, nous devons nous engager nous-mêmes, dans un labyrinthique parcours, avec toutes sortes d’embûches et de surprises. C’est là que réside l’atout principal de ce magnifique livre, puisqu’il nous amène à nous faire sentir continuellement concernés par l’évolution des événements. Ce qui dénote de la part de Gisèle Meunier, une grande maîtrise de l’écriture, et une bonne connaissance des ressorts dramatiques qui alimentent l’intrigue. Roman très bien réussi par ses qualités littéraires, qui suit un procédé multiple, renonçant à la linéarité des polars habituels et à leurs poncifs, pour s’atteler à un mélange réussi des situations, qui nous tiennent en perpétuelles interrogations, nous conduisant à une fin, tout à fait inespérée et percutante.
Ed. Caveri
RENDEZ-VOUS AVEC GISÈLE MEUNIER EN 2014
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